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Liber

The Sacred Mushroom and the Cross. A Study of the Nature and Origins of Christianity Within the Fertility Cults of the Ancient Near East

John Marco Allegro

The Sacred Mushroom and the Cross: A Study of the Nature and Origins of Christianity Within the Fertility Cults of the Ancient Near East is a 1970 book about the linguistics of early Christianity and fertility cults in the Ancient Near East. It was written by John Marco Allegro (1923–1988).

Theories

The book relates the development of language to the development of myths, religions, and cultic practices in world cultures. Allegro argues, through etymology, that the roots of Christianity, and many other religions, lay in fertility cults, and that cult practices, such as ingesting visionary plants to perceive the mind of God, persisted into the early Christian era, and to some unspecified extent into the 13th century with reoccurrences in the 18th century and mid-20th century, as he interprets the fresco of the Plaincourault Chapel to be an accurate depiction of the ritual ingestion of Amanita muscaria as the Eucharist. Allegro argued that Jesus never existed as a historical figure and was a mythological creation of early Christians under the influence of psychoactive mushroom extracts such as psilocybin.

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John M. Allegro, The Sacred Mushroom and the Cross. A Study of the Nature and Origins of Christianity within the Fertility Cults of the Ancient Near East. London, Hodder and Stoughton, 1970.

M. Allegro est lecturer in Old Testament and Inter-Testamental Studies à l'Université de Manchester ; ses principaux ouvrages sont consacrés aux manuscrits de la Mer Morte et il est un des responsables attitrés de leur publication.

Son livre le plus récent, dont l'objet se trouve explicité par le sous-titre, rejoint, tant par son objet que par ses conclusions, l'ouvrage de R. G. Wasson, Soma : Divine Mushroom of Immortality, auquel Cl. Lévi-Strauss a consacré dernièrement un article : « Les Champignons dans la culture » (L'Homme, 1970, X (1) : 5-16) . Wasson avançait, rappelons-le, que le Soma, le breuvage mystérieux des textes védiques, n'était autre qu'une décoction de l'Amanita muscaria (amanite tue-mouches) ou fausse oronge, champignon aux propriétés hallucinogènes. La thèse de M. Allegro paraît plus surprenante (en partie, sans doute, dans la mesure où elle nous concerne davantage), quand elle affirme que le christianisme n'est qu'un des avatars d'un fort ancien culte de fécondité répandu dans le monde antique tout entier et dont l'adoration de la même Amanita muscaria constitue le pivot. Le personnage du Christ, par le fait même, perdrait toute réalité, il ne serait plus que le représentant du champignon sacré au sein d'un discours crypté (les Evangiles). Les autres acteurs du Nouveau Testament n'auraient pas plus de consistance que le protagoniste : leurs noms propres ou le contexte des épisodes dans lesquels ils figurent contribueraient à les rattacher de façon directe ou indirecte au champignon divin dont ils ne seraient que les « prête-noms » ; de façon directe, lorsque l'étymologie de leur nom renvoie à l'une des qualifications de l'amanite tue-mouches — ce serait par exemple le cas pour Pierre (étym. « champignon », p. 47) et pour Jean-Baptiste (étym. « le champignon au sommet rouge », p. 122) ; de façon indirecte, lorsque le nom ou la situation d'un personnage indique qu'il représente les organes sexuels masculins ou féminins, eux-mêmes produits d'un premier codage qui les associe aux différentes parties du champignon (volve, stipe ou pileus ; voir plus loin) — ce serait le cas de Jésus (étym. « le sperme qui sauve, qui guérit », p. 35), Christ (étym. « l'oint de sperme », p. 107). La méthode de John M. Allegro est, on l'aura compris, paléographique et plus spécialement étymologique : « Nos doutes récents relatifs à l'historicité de Jésus et de ses compagnons ne procèdent pas de nouvelles découvertes concernant le pays et le peuple de Palestine au premier siècle, mais portent plutôt sur la nature et l'origine des langues qu'ils parlaient et les origines de leurs cultes religieux » (pp. xviii-xix). L'auteur appelle notre attention sur le fait que l'hébreu biblique a été non pas la langue pratiquée à un moment et en un endroit précis par une communauté particulière, mais une langue écrite mixte compréhensible par des populations parlant des dialectes différents. Il s'agit d'un langage liturgique foncièrement conservateur dans ses mots comme dans ses formules et plus encore, de façon très caractéristique, dans les noms qu'il attribue à ses dieux et à ses héros. C'est ici que se trouve, remarque l'auteur, la pierre d'achoppement des analyses de textes anciens : les noms propres ne sont jamais déchiffrables dans la langue des textes où ils apparaissent.

Ce déchiffrement est aujourd'hui permis par l'identification de radicaux, presque toujours invariables, appartenant au sumérien et à l'accadien qui, selon John Allegro, constituent un pont entre les mondes linguistiques indo-européen et sémitique (p. 18).

Ceci implique évidemment, de la part des rédacteurs des textes sacrés, une connaissance de ces radicaux anciens suffisante pour leur permettre de chiffrer le message mycologique en un texte hébreu cohérent, selon un procédé consistant à dissimuler sous une expression hébraïque plausible un calembour en radicaux anciens. Jean, par exemple, est qualifié de Tabbal (le « baptiseur » en sémitique) ce qui renvoie à TAB-BA-LI, mot construit à partir de racines sumériennes et signifiant « double cône », métaphore vraisemblable du champignon (pp. 121-122).

Sous quelle forme les premiers chrétiens connurent-ils les épithètes sumériennes et accadiennes du champignon sacré ? L'auteur avoue n'en rien savoir, mais suppose l'existence de transcriptions grecques ou sémitiques. D'ailleurs ces noms apparurent quelquefois par la suite appliqués à d'autres « plantes » liées d'une façon ou d'une autre à l'amanite tue-mouches, l'ellébore par exemple (p. 50).

John M. Allegro affirme que les textes du Nouveau Testament comportent (le plus souvent) au moins trois niveaux de compréhension. Le premier niveau est constitué du texte grec et de ses mots dans leur sens plein : les exploits de Jésus et de ses compagnons ; sans vouloir se prononcer de façon définitive, l'auteur estime qu'à ce niveau il n'y a de vérité que dans les références à un contexte social et historique. Le deuxième niveau de compréhension est sémitique, c'est à cet étage principalement que sont produits les jeux de mots « cryptants ». C'est à un troisième niveau, sous-jacent au niveau sémitique de compréhension, qu'agissent les concepts du culte de fécondité centré sur l'Amanita muscaria.

« La question que nous devons poser maintenant est celle-ci : notre hypothèse à propos du christianisme, à ce jour la première en ce sens, rend-elle convenablement compte de ce qui fut avant le premier siècle, non pas de ce qui vint ensuite en son nom ? » (p. xxii). Le fort ancien culte de fertilité en question postulait une sympathie entre les deux évidentes sources de vie : le sperme de l'homme et la pluie du ciel ; de là naquit l'analogie de l'eau céleste comme sperme divin. L'éjaculation du Tout-Puissant s'accompagne de l'apparition de divers phénomènes : vent, éclairs, tonnerre ; le vent, c'est le souffle, le tonnerre, la voix de Dieu atteignant l'orgasme. La voix tonitruante émet des postillons, concrétisation des mots divins atteignant notre monde : ce crachat, c'est le Fils, le Verbe qui était auprès de Dieu et qui était Dieu (Jean I, 1-2) (pp. 20-21). Convaincus donc que Dieu avait déposé dans ce monde sa signature, suffisamment cachée et suffisamment visible pour que quelques élus la découvrent, certains s'employèrent à chercher le Fils de Dieu, le Fils du Tonnerre, et crurent l'avoir trouvé dans l'Amanita muscaria. « Né d'une volve » ou « œuf », ce champignon apparaît comme un petit pénis s'érigeant comme le fait l'organe humain sexuellement excité, et, lorsque son chapeau s'étalait, les anciens botanistes voyaient en lui l'image d'un phallus supportant la « charge » de l'aine féminine. Chaque phase de l'existence du champignon se voyait attribuer des qualifications d'ordre sexuel et les anciens reconnurent dans sa forme phallique la reproduction du Dieu de la fécondité lui-même. C'était le « Fils de Dieu », la drogue qu'il contenait était le sperme divin sous sa forme la plus pure, plus pure que celle présente dans toute autre matière vivante. Pour le mystique, c'était le moyen donné par Dieu aux hommes pour accéder au ciel ; Dieu s'était fait chair pour montrer la voie vers lui — par lui (p. xv). Une autre explication du lien reconnu entre champignon sacré et éclair vient se greffer sur la première et résulte de l'interrogation relative à l'origine du champignon (les anciens ignoraient l'existence des spores), la forme ovoïde du carpophore à peine éclos pouvant faire croire à l'existence d'un véritable œuf, fécondé en l'occurrence par une force extérieure invisible : « Une explication de la création du champignon sans intervention de graines était que l' 'utérus' [volve] avait été fécondé par l'éclair ; en effet, l'on observait communément que les champignons apparaissaient après l'orage. Ainsi, un des noms qu'on leur donnait était Ceraunion, du grec Keraunios ' éclair ' » (p. 55). D'où une explication qui concilie la matérialisation pure et simple de Dieu sur terre et la fécondation d'un œuf vierge par l' « esprit divin » : « Le bébé qui résultait de cette union divine était le ' Fils de Dieu ', plus réellement représentatif de son père céleste qu'aucune autre forme de vie végétale ou animale. Ici, dans ce petit champignon, Dieu était présent, le 'Jésus' né d'une 'Vierge', l'image du Dieu invisible, né avant toute créature... ' car Dieu a voulu que toute la plénitude habitât en lui' (Colossiens I, 15...) ... » (p. 55).

Apportons ici une information ; il semble en effet inexact « que l'on observe communément que les champignons apparaissent après l'orage ». R. G. Wasson s'inscrit en faux contre cette assertion ; il rapporte tout d'abord les textes anciens qui attestent la croyance : De tuberibus haec traduntur peculiariter : cum fuerint imbres automnales, ac tonitrua crebra, tune nasci, et maxime e tonitribus (Pline, Hist, not., Livre 19, 37) et Post hune tradentur tuber a, si ver tune erit et facient optata tonitrua cenas maiores (Juvénal, Satire V, 116-118). Wasson poursuit : « Les Grecs et les Romains acquirent-ils cette conviction — qui ne vaut que pour certains champignons souterrains — par l'observation de la nature ? Les mycologues sont aujourd'hui unanimes pour dire non. Il est évident que les savants changent parfois d'avis, et il nous faut toujours prévoir l'éventualité, aussi improbable soit-elle, que les mycologues découvrent un jour un lien causal entre la décharge électrique de l'éclair et la génération des champignons. Mais ceci n'est qu'une précaution académique extrême. Comme nous le verrons, ailleurs dans le monde l'association de l'éclair et des champignons s'applique parfois aux champignons à lamelles seulement, parfois uniquement aux morilles, parfois aux seuls champignons carpophores (mushrooms); et cette attribution variable plaide contre l'existence d'un phénomène naturel, s'il était nécessaire d'argumenter. Nous avons plutôt affaire à un mythe ou à un fragment de mythe qui a survécu longtemps après que les hommes ont oublié sa signification » (R. G. Wasson, « Lightning-Bolt and Mushrooms : an Essay in Early Cultural Exploration », in Roman Jakobson, Essays on the Occasion of his Sixtieth Birthday, Mouton, The Hague, 1956 : 605-606). Toute tentative d'explication devrait donc être du type : « mythe entraîne croyance » et non « observation entraîne conviction » ; d'autre part, la présence de la croyance dans d'autres régions du monde, au Mexique par exemple (Wasson 1956 : 609), devrait nous inciter à la méfiance envers des explications trop exclusivement étymologiques (à moins que l'on n'opte pour la convergence).

En raison de son utilisation à des fins religieuses et de ses pouvoirs inquiétants, le champignon perdit son nom originaire ; frappé de tabou, celui-ci fut remplacé par une prolifération d'épithètes et de noms populaires métaphoriques (p. 39). Les noms et attributs du champignon sacré, son mode de préparation et les incantations qui devaient accompagner son absorption étaient transmis oralement de l'initié au novice. Cette transmission était tributaire de la mémoire de quelques hommes qui se consacraient à l'étude et à la récitation des « écritures ».

Toute rédaction aurait été dangereuse car, tombé en des mains étrangères, le texte pouvait briser le cercle des élus. Seules quelques circonstances extrêmes, telles la guerre, la déportation ou la persécution, pouvaient nécessiter le recours à l'écriture. John Allegro estime que la rédaction eut lieu à l'occasion de la révolte juive de l'an 66 de notre ère (notons que cette date coïncide à peu près avec la date supposée de^ la rédaction des évangiles ; voir aussi à ce sujet : L. Frey, « A propos des Évangiles synoptiques », dans Calcul et formalisation dans les sciences de l'homme, CNRS, 1968 : 87-92), provoquée par les adeptes du champignon sacré (aussi bien zélotes [p. 179] que chrétiens), excités par leur drogue rituelle. Les moindres détails du culte furent codés en un discours ésotérique d'apparence innocente et qui serait compris par ceux seuls à qui il était destiné (p. xviii). « Après l'holocauste, le Christianisme se purifia, chassa ses ' drogués' — considérés comme hérétiques — dans le désert, et finalement, se conforma si bien à la volonté de l'État qu'il en devint, au quatrième siècle, part intégrante. Et les prêtres en vinrent à élever l'hostie et le vin doux devant l'autel et à tenter de convaincre leurs disciples que l'hostie s'était miraculeusement transformée en chair et sang du dieu » (p. 190).

L'argument principal de John Allegro à l'appui de sa thèse réside, selon lui, dans la découverte de pseudo-traductions, qui apparaissent lorsqu'un acteur (ou le rédacteur) du texte sacré se rend coupable d'une explication d'ordre étymologique fausse, intentionnellement fausse dit l'auteur, la véritable étymologie renvoyant en effet au champignon sacré : « ... une pseudo-traduction dénonce le caractère délibéré de la supercherie, et comme jamais les champignons n'apparaissent dans le récit de ' surface ' de l'évangile, il s'ensuit que la référence secrète au culte doit être la véritable pertinence du texte tout entier. Si les rédacteurs ont pris la peine de dissimuler, ici, et comme nous l'avons vu, dans beaucoup d'autres cas, les noms secrets du champignon par d'ingénieux stratagèmes, non seulement son culte a dû être l'objet central de la religion, mais les nécessités du temps ont dû exiger que ces noms soient transmis aux initiés et à leurs successeurs d'une façon qui ne les mène pas à leur propre perte. Il s'ensuit donc que les détails de ' surface ' du récit, les noms propres, les noms de lieux et peut-être les enseignements doctrinaux sont aussi faux que les pseudo-traductions des noms secrets » (p. 193). Un exemple de ces pseudo-traductions est celle dont Marc se rend coupable lorsqu'il traduit (Marc III, 17) Boanerges, le nom de Jean et de Jacques, par « fils du tonnerre », épithète courante du champignon sacré (comme nous l'avons vu), mais traduction étymologiquement impossible. L' étymologie vraie de Boanerges renvoie à « l'homme puissant qui supporte la voûte céleste », une évocation fantaisiste du stipe (pied) portant le pileus (chapeau) en termes cosmographiques (p. 101).

La certitude que le Nouveau Testament constitue une mystification, cache un discours crypté (« Avoir nommé [les personnages], localisé leur maison et leur famille aurait signifié la perte de leurs compagnons, associés dans un culte qui avait su s'attirer la haine des autorités », p. 150), fait rejaillir la suspicion sur le texte de l'Ancien Testament : ici, aussi, les personnages se voient attribuer des noms inspirés des épithètes de l'amanite tue-mouches (ce serait le cas pour Abel et Caïn, p. 97, pour Jacob et Ésaù, p. 120, etc.), bien qu'il soit ici moins surprenant que des personnages reçoivent de leurs parents des noms empruntés aux accessoires d'un culte de fertilité, le texte sacré lui-même attestant la concurrence entre le culte de Yaweh et d'anciens cultes de fertilité (pp. 150 et 192) ;

ici aussi certains personnages élaborent des « traductions » étymologiquement impossibles — par exemple, le fameux Mené, Tekel, Upharsin (Daniel V, 5-25) qui serait à traduire par « Alleluia, Alleluia »_ (ou toute autre invocation d'une divinité présidant au destin des hommes), « Éclair » (épithète du champignon), « Matrice » (allusion à la volve). D'autres détails contribueraient à faire douter de l'historicité des faits rapportés : l'amanite tue-mouches était surnommée le champignon égyptien, ce qui rendrait suspects tous les épisodes « égyptiens », aussi bien ceux qui apparaissaient dans l'Ancien Testament que ceux figurant dans le Nouveau (« la fort improbable persécution d'Hérode », p. 143). Les Dix Commandements (qui ne sont ni vraiment juridiques ni vraiment moraux) ne sont qu'une suite de jeux de mots relatifs aux champignons, comme le montre l'étymologie et comme pouvait le faire pressentir leur invraisemblance sociologique : « tu ne tueras point » et « tu ne voleras point » sont difficilement conciliables avec la razzia érigée en mode de vie (pp. 195 sq.).

En conséquence, l'auteur se demande si la lettre des « textes » sacrés fut jamais prise au sérieux avant l'époque de leur rédaction. « Ce n'est pas le manifeste d'une organisation dont les tendances révolutionnaires ne dépassaient pas l'exercice de la propriété communautaire, et dont les enseignements exhortaient les femmes à demeurer en tout temps soumises à leur mari, et les esclaves à leur maître, à être ' obéissants dans la crainte et le tremblement ' ; ce n'était pas en raison de ce pacifisme que les Romains pourchassèrent les célébrants des mystères chrétiens et les massacrèrent » (p. 194). Ce serait plutôt la fureur des premiers chrétiens qui aurait entraîné leur persécution par un État, d'autre part fort tolérant sur le plan religieux, fureur berserk en quelque sorte, conséquence de leur intoxication par l'absorption rituelle de l'amanite.

On peut regretter à ce propos le peu de cas que semble faire John M. Allegro de l'aspect pharmacologique du problème (il y consacre, à peu près, la longueur d'une page) ; il prête ainsi à l'amanite tue-mouches des vertus à la fois hallucinogènes (p. 89), sédatives (p. 89) et «étonnamment» stimulantes (p. 163). Son information à ce sujet paraît d'ailleurs nettement dépassée (1926 et 1959) par les récentes recherches pharmacologiques (cf. R. E. Schultes, « Hallucinogens of Plant Origin — Interdisciplinary Studies of Plants Sacred in Primitive Cultures Yields Results of Academic and Practical Interest », Science, 1969, 163 : 245-254).

Quoi qu'il en soit, ce seront sans aucun doute les paléographes qui, lorsqu'ils se seront prononcés sur la centaine de pages consacrées aux notes étymologiques, auront le dernier mot, permettant de confirmer ou d'infirmer la fort curieuse thèse défendue par John M. Allegro dans The Sacred Mushroom and the Cross.

Paul Jorion

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